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Dimanche 9 mars 2008 7 09 /03 /2008 17:17
Bonjour à tous,


La merveilleuse découverte de Wordpress (merci  à Ludo du merveilleux Ekoolos : http://www.ekoolos.fr/), nous a permis de créer un nouveau site plus pratique et  plus clair !

http://religionsdelaterre.wordpress.com/

Pour information, l'association a son nom définitif, un numéro et tout et tout !

Merci à vous pour votre soutien ;-)
Par Le collectif A.R.T - Publié dans : Informations païennes
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Jeudi 7 février 2008 4 07 /02 /2008 08:12
Origine : Agence Bretagne Presse
___________________________

Disparition : Plougastel le 6/02/08
De notre correspondant: Philippe Argouarch
Disparition de Gwenc'hlan Le Scouëzec
gwen.jpg
Nous venons d'apprendre la disparition de Gwenc'hlan Le Scouëzec qui s'est éteint ce matin à Plougastel à l'âge de 78 ans. Gwenc'hlan Le Scouëzec était médecin allergologue et écrivain.

Gwenc'hlan Le Scouëzec était aussi le « Grand Druide de Bretagne » depuis 1980. Il succédait à Per Loisel. Le cinquième à porter ce titre pour le « Gorsedd de Bretagne » (rattaché à la tradition du druidisme gallois). Son successeur devrait être Per-Vari Kerloc'h.

Né à Plouescat, il passe une partie de son enfance à Madagascar, Paris, Landivisiau et Douarnenez avant d'entreprendre ses études secondaires à Saint-Vincent de Pont-Croix, Saint-Yves de Quimper et Saint-Grégoire de Tours, en 1942. Il fait partie du mouvement scout breton Bleimor. Il suit des études supérieures d'histoire à la Sorbonne à Paris.

Il fait son service militaire en 1951-1953 comme officier à la Légion étrangère à Sidi-bel-Abbès et à Daya en Algérie. Il est rappelé au 5e régiment étranger en 1957-1958. Il enseigne le français en Crète et à Athènes (de 1953 à 1957). Après son service, il sera professeur à l'Institut français d'Athènes, et, revenu en France, à Saint-Didier-en-Velay et à Versailles.

À partir de 1960, il fait ses études de médecine. Il finit lauréat de la Faculté de médecine de Paris. Il exerce comme médecin à Quimper, de 1969 à 1985. Il a milité à l'UDB (Union Démocratique Bretonne) dans les années 60. Il est l'initiateur de « Skoazell Vreizh », le Secours Breton avec Xavier Grall et Yann Choucq dans les années 1970.

Il est l'un des participants au colloque Bretagne et Autogestion en 1973. Il écrit la préface de la deuxième édition du livre de Morvan Lebesque : Comment peut-on être breton ? Essai sur la démocratie française. Il crée à Brasparts les éditions Beltan en 1985. Par la suite, il assure la promotion, comme libraire, éditeur et galériste, de l'œuvre de son père, le peintre Maurice Le Scouëzec (1881-1940).

En tant que Grand Druide, son œuvre fut de conduire le Gorsedd de Bretagne du bardisme vers le druidisme, c'est-à-dire d'y développer la spiritualité.

Il est l'auteur de nombreux ouvrages dont le « Guide de la Bretagne mystérieuse » plusieurs fois réédité et de :
— L'Encyclopédie de la divination (sous la direction de René Alleau, avec Roger Heim et le Dr Hubert Larcher). Paris, Tchou, 1963.
— Guide de la Bretagne mystérieuse. Tchou, 1966. (Coll. Les Guides noirs). Réédité depuis sous le titre Le Guide de la Bretagne. Beltan, 1989. Avec des photos de Jean-Robert Masson.
— La Bretagne. Paris, Sun, 1967.
— La médecine en Gaule. Guipavas, Kelenn, 1976. Édition de sa thèse de doctorat de médecine.
— Bretagne terre sacrée, un ésotérisme celtique. Brasparts, Beltan 1977. Rééd. 1986.
— Brasparts : une paroisse des monts d'Arrée. Paris, Seuil, 1977.
— Le peintre Maurice Le Scouëzec. Brasparts, Alrea-Beltan, 1984.
— Maurice Le Scouëzec, 1881-1940. L'Œuvre peint, dessiné et gravé, inventaire . Brasparts, Beltan, 1991.
— Maurice Le Scouëzec, l'aventure de peindre. Brasparts, Beltan, 1992
— Le peintre Le Scouëzec, mon père. Brasparts, Beltan, 1995.
— Dictionnaire de la tradition bretonne. Paris, éd. du Félin, Philippe Lebaud, 1999.
— Guide des calvaires bretons. Spézet, Coop Breizh, 1999.
— Itinéraire spirituel en Bretagne. Paris, La Table Ronde, 2000. (Coll. Les Petits livres de la sagesse).

—— Collection La Tradition des druides. Brasparts, Beltan, 2001. 3 volumes.
— Les Druides des origines et de l'Empire romain.
— Les Druides du Moyen Âge.
— Les Druides. L'Époque moderne et contemporaine, 1493-2001.

— L'Affaire Taldir. Le grand druide était innocent. Brasparts, Beltan, 2001. (François Taldir-Jaffrennoù)
— Arthur, roi des Bretons d'Armorique. Paimpont, Le Manoir du Tertre, 1998.


En collaboration avec le photographe Jean-Robert Masson :
— Pierres sacrées de Bretagne : calvaires et enclos paroissiaux. Paris, Seuil, 1982
— Pierres sacrées de Bretagne : croix et sanctuaires. Paris, Seuil, 1983.
— Bretagne mégalithique. Paris, Seuil,1987.
— Enez Eussa, Ouessant mystérieux, suivi de Ouessant hier, notes inédites d'Alfred Kersaudy, préface de Jean-Yves Cozan, avec la coll. de Maï-Sous Robert-Dantec. Quimper, Élisart, 2001.

— Résistances, mémoires d'un rebelle, Genève, Arbre d'Or, 2005.

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Vendredi 1 février 2008 5 01 /02 /2008 14:32
Le site est fréquenté dès le milieu du IIe siècle avant notre ère, comme en témoignent quelques fosses, alors que l'agglomération gauloise de Cenabum se structure. Au Ier siècle de notre ère, le lieu  est ceint de fossés délimitant un enclos d'environ 7 000 m². Aucun vestige des IIe et IIIe siècles n'ayant été repéré, il est probable que le sanctuaire a été déplacé ou abandonné. Durant cette période, un aqueduc est construit, dont il reste deux regards maçonnés distants de 250 m. Au IVe siècle, le sanctuaire est reconstruit. Une grande cour à portique précédait un petit temple carré : le fanum, lui-même composé d'une partie centrale, la cella, demeure du dieu ou de la déesse, et d'une galerie périphérique pour les officiants. L'activité religieuse se tenait également dans la cour, comme l'attestent des ex-voto en forme de visages stylisés, et d'un petit bâtiment carré dans lequel a été enterrée une statuette de divinité féminine. Le sanctuaire est détruit au IVe siècle et des sépultures sont creusées dans ses ruines.

Une Source aux vertus curatives, peut être la peau ou les yeux, comme en témoignent les ex-voto qui représentent des visages. Une stèle et un portique porteurs d'une inscription dédiée à la Déesse Acionna.


Une journée portes ouverts est organisée :

Parc de la Fontaine de l'Étuvée (entrée par la rue François-Hauchecorne)
45000 Orléans.
Samedi 2 février 2008, de 10 h à 12 h et de 14 h à 16 h 30.
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Vendredi 1 février 2008 5 01 /02 /2008 14:26
Pont-du-Château (Puy-de-Dôme), l'INRAP a mis au jour le fragment d'une statuette féminine en céramique.

Le fragment de figurine mesure 5,8 cm de hauteur et 4,8 cm de largeur. Il s'agit de la partie haute du corps (cou, poitrine, partie supérieure de l'abdomen), l'ensemble étant traité en ronde-bosse. Le cou est percé de deux mortaises destinées à recevoir les tenons d'une tête chevillée. L'intérêt de la découverte tient à la rareté de ces pièces dans les assemblages chasséens, à sa qualité stylistique et à l'abondance des détails anatomiques.
Des figurines en terre cuite assez semblables appartiennent à diverses cultures néolithiques en France : épaules et hanches larges, seins marqués, taille échancrée, tandis que le pubis n'est pas figuré.

deesse-mere.jpg



Certains archéologues ont vu, dans ces figurines, les signes d'un matriarcat primitif, d'où leur surnom de « déesses-mères » qui ne repose cependant sur aucune preuve archéologique formelle.
La rareté et la réalisation soignée de ces figurines chasséennes, exclusivement féminines, les situent dans la continuité des figurations du Néolithique européen. Elles montrent, dans une société en train de se complexifier, que l'idéologie néolithique traditionnelle, avec ses représentations majoritairement féminines, reste vivace.

INRAP 
Communique de presse
29 janvier 2008
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Jeudi 31 janvier 2008 4 31 /01 /2008 18:33

Le ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, attribue le label Grand Site de France à Bibracte / Mont Beuvray

Obtenir le label officiel GRAND SITE DE FRANCE ®, c’est bénéficier de la reconnaissance par l’Etat d'une démarche de longue haleine pour révéler l’esprit de la ville gauloise enfouie sous la forêt du Mont Beuvray, diffuser les connaissances aux publics tout en protégeant les paysages et le milieu forestier.

Le site du mont Beuvray est un domaine forestier de près de 1000 hectares dont la propriété est partagée entre l’Etat et le Parc naturel régional du Morvan. L’ensemble est classé au titre des sites (depuis 1990) et en partie au titre des monuments historiques (135 hectares depuis 1984).

Toutes les informations sur ce site majeur : www.bibracte.fr

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Vendredi 28 décembre 2007 5 28 /12 /2007 10:18

Samedi 22 décembre 2007 (23h30) :
Secession à Washington : La nation Lakota déclare son indépendance

 
 
 

 Lakota Country, DSA

La nation Lakota déclare son indépendance de l’État colonial US

 

Rainer Rupp

 

Fausto Giudice

 

Quelques chiffres suffisent à résumer la situation de ceux qu’on appelle les Sioux aujourd’hui :

 

espérance de vie des hommes : 44 ans
mortalité infantile : 5 fois plus que la moyenne US
suicides d’adolescents : 1,5 fois plus que la moyenne US.

 

Et ajoutons ce chiffre terrible : trois plus de femmes indiennes que de femmes blanches se font violer (surtout par des hommes blancs) .

 

Comme l’a écrit le Lakota Dennis Banks :

 

"They call us the New Indians Hell, we are the Old Indians, The landlords of this continent, Coming to collect the rent."

 

Ils nous appellent les nouveaux Indiens Mais bon sang, nous sommes les vieux Indiens Les propriétaires de ce continent Et nous sommes venus encaisser le loyer.

 

NdT

 

Les descendants de Sitting Bull et Crazy Horse, actuels dirigeants des Indiens Lakota (plus connus sous le nom de Sioux, NdT), ont déclaré jeudi 20 Décembre à Washington leur indépendance par rapport à « l’État colonial des USA ». Ils ont remis une note au département d’État dénonçant tous les traités signés avec les USA, dont certains ont plus de 150 ans, car, ont-ils expliqué, « les colons ne les ont jamais respectés ». « Nous ne sommes plus des citoyens des USA », a réaffirmé le célèbre militant des droits des Indiens Russell Means devant la presse et une délégation de l’ambassade de Bolivie.

 

Russell Means

 

Le « Lakota Country », nom du nouvel État, comprend des parties du Nebraska, du Dakota du Sud et du Nord du Montana et du Wyoming. « Les frontières de ces États ont été tirées à la règle par les colons, sans considération pour les droits des autochtones indiens. »

 

Selon Means, le "Lakota" délivrera ses propres passeports et permis de conduire. Ceux qui renonceront à la citoyenneté US seront exemptés d’impôts. Dans le cadre de leur campagne pour obtenir une reconnaissance diplomatique internationale des délégations de Lakota ont déjà visité les ambassades de Bolivie, du Chili, d’Afrique du Sud et du Venezuela. Dans les semaines et les mois qui viennent, des missions diplomatiques seront envoyées à l’étranger.

 

Tout au long des années, les 33 traités signés avec les USA "ont été des mots sans valeur signés sur un papier sans valeur", peut-on lire sur le site web des militants de la liberté Lakota. Dénoncer ces traités "conformément à l’article six de la constitution US " est « légal », a dit Means jeudi. En outre, la démarche des Lakota vers l’indépendance est garantie par la Convention de Vienne qui a été ratifiée en 1980 par les USA.

 

Le récent mouvement Lakota remonte à 1974, quand une déclaration sur l’"indépendance continue" a été publiée – une allusion ironique à la Déclaration d’indépendance des USA vis-à-vis de Angleterre. Selon Means, il a fallu les 33 années suivantes, pour réunir une "masse critique" dans la lutte contre le colonialisme .

 

Les Lakota peuvent aussi s’appuyer sur la déclaration des droits des peuples autochtones adoptée en septembre dernier par l’Assemblée genérale des Nations unies, malgré l’opposition …des USA (qui devront bientôt se rebaptiser DSA, Disunited States of America, NdT).


Source : http://www.jungewelt.de/2007/12-22/...

http://afp.google.com/article/ALeqM...

Article original publié le 22 Décembre 2007

 

 

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Vendredi 21 décembre 2007 5 21 /12 /2007 20:20
"Le Monde", dans son édition du 16 décembre, annonce:

"Toutatis - ou Teutatès - est un dieu discret. On en trouve une première et brève mention au milieu du Ier siècle de notre ère chez le poète latin Lucain puis... dans les aventures d'Astérix. Entre les deux, rien, ou pas grand-chose.

La principale divinité du panthéon gaulois vient de sortir de ce long silence : l'archéologue Bernard Clémençon a découvert cinq fragments de céramique où figure l'inscription "TOTATUS", le "u" étant la graphie du "e" celte. Sur l'un de ces fragments, d'environ 8 cm de longueur, l'inscription est parfaitement lisible, émouvante par son tracé malhabile.

 
"J'ai eu un moment de stupeur", raconte ce spécialiste de la religion des Arvernes à l'époque romaine. "Jusqu'à présent, aucune inscription du nom de Teutatès n'avait été recensée en France, affirme-t-il. On en trouve une quinzaine d'exemplaires en Europe : l'une est à Rome, une deuxième en Autriche et toutes les autres en Angleterre."

Ces cinq premières graphies de France, datées de la charnière entre le IIe et le IIIe siècle, proviennent du sanctuaire de Beauclair, dans les Combrailles, à la limite du Puy-de-Dôme et de la Creuse. Le site se trouve sur la via Agrippa, qui reliait Lyon à Saintes.

DANS LES CAVES DU MUSÉE

Ce n'est pourtant pas là qu'a eu lieu la découverte. Mais dans les caves du musée Bargoin, à Clermont-Ferrand : "Deux tessons y dormaient dans une caisse déposée en 1961 par quelqu'un qui avait fouillé le sanctuaire dans les années 1950." Les trois autres ont été découverts dans un petit dépôt archéologique des Combrailles. Il aura fallu plus d'un quart de siècle pour lire et comprendre l'importance des inscriptions.

"Cette découverte confirme que la religion celte a continué de vivre dans la Gaule romanisée, note Bernard Clémençon. Les religions polythéistes ont un grand pouvoir d'intégration : les dieux des autres ne sont pas considérés comme de faux dieux. Et la religion n'est pas seulement l'expression d'une foi personnelle, mais une forme d'exercice de la citoyenneté."

Bernard Clémençon est sur une autre piste remontant vers Teutatès. En 1882, le scientifique clermontois Ambroise Tardieu avait découvert, toujours à Beauclair, un magnifique vase dont il avait fait un dessin. On y voit une inscription où l'on devine le nom du dieu gaulois. Le dessin est resté, mais le "vase Tardieu" a disparu.

Manuel Armand"
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Mardi 18 décembre 2007 2 18 /12 /2007 20:06
Sur le site du "Monde" aujourd'hui:
""C'est un trésor sonnant et trébuchant sur lequel a mis la main une équipe de l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap), lors des fouilles préalables à la transformation de la RN 164 en axe à quatre voies. Un ensemble de 545 monnaies - 58 statères et 487 quarts de statères -, enfouies dans l'enclos d'une ferme gauloise, à Laniscat (Côtes-d'Armor).

Présenté lundi 17 décembre à la préfecture de Saint-Brieuc, ce "magot" est le plus important dépôt monétaire mis au jour en Armorique. Il se compose de pièces légèrement concaves en alliage d'électrum (or et argent) et de cuivre, d'environ deux centimètres de diamètre pour les plus grandes, mangées par le vert-de-gris mais parfaitement conservées.

Comme toutes les monnaies gauloises, inspirées des statères grecs de Philippe II de Macédoine - qui enrôlait des mercenaires celtiques dans ses armées -, elles présentent sur une face un visage d'homme, sur l'autre un cheval. Mais ces figures sont rehaussées de motifs originaux : cheval androcéphale (à tête humaine), têtes coupées, sangliers, cordons perlés, ornements floraux...

La découverte, inopinée, remonte au printemps 2007 : "Nous menions une fouille systématique du site quand nous avons trouvé une première monnaie, à une trentaine de centimètres de profondeur, juste au-dessous de la couche de terre arable, relate Eddy Roy, responsable scientifique de l'équipe. En une seule journée, nous en avons exhumé une cinquantaine d'autres, puis, en ratissant l'enclos au détecteur de métaux, nous avons pu réunir tout le lot, éparpillé sur 200 m2 par les mises en culture récentes."

Le secret a été jalousement gardé, afin de tenir à l'écart les pilleurs. Au marché noir, certaines de ces pièces se négocieraient en effet plusieurs milliers d'euros. Pour les archéologues, elles n'ont pas de prix. Car l'ensemble est exceptionnel par son importance, mais aussi par sa localisation précise, dans une vaste - 7 500 m2 - mais non luxueuse exploitation agricole de l'âge du fer, délimitée par un enclos doublé d'un talus, et comprenant des habitations sur poteaux, un parc à animaux ainsi que des greniers surélevés. "De très nombreux habitats celtiques ont déjà été fouillés sans que l'on n'ait jamais trouvé la moindre monnaie", souligne Yves Menez, directeur scientifique et technique de l'Inrap.

La trouvaille soulève de multiples questions. Quelle signification, politique, religieuse ou symbolique attacher aux motifs ornant ces monnaies ? Ont-elles été dissimulées, puis oubliées, pour éviter que les légions romaines de Jules César ne s'en emparent, comme peut le laisser supposer la concomitance de leur émission - datée d'après leur alliage du milieu du premier siècle avant J.-C. - et de la conquête des Gaules ? Surtout, quel était leur usage ? "Elles représentaient, à l'époque, une fortune colossale. Pas plus que les billets de 500 euros, ces pièces ne servaient aux transactions courantes, commente Yves Menez. Elles étaient sans doute réservées à des acquisitions importantes, ou à une thésaurisation." Pourquoi enfin le site, occupé depuis le IIIe siècle avant notre ère, a-t-il été abandonné en pleine romanisation ?

L'or de Laniscat éclaire en tout cas d'un jour neuf la puissance de la cité des Osismes, peuple gaulois contrôlant le Finistère ainsi que l'ouest du Morbihan et des Côtes-d'Armor, que l'on croyait jusqu'alors, à tort, sous la dépendance des Vénètes (de Vannes). Il pousse aussi à reconsidérer la stratification des sociétés gauloises, que l'on pensait duales, avec une riche aristocratie vivant dans des agglomérations fortifiées (les oppida) et de simples fermiers. "La réalité devait être plus complexe, pense Yves Menez, avec des situations intermédiaires."
pi--ces-gauloises.jpg
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Samedi 15 décembre 2007 6 15 /12 /2007 13:31
Un lieu de culte sámi (seidi) situé dans la République de la Carélie (Russie), est menacé de destruction. Le lieu en question, la montagne Vottovaara, est un lieu sacré pour les Sámi et qui compte environ 1500 seidis. On la surnomme même la "Stonehenge du Nord". Le gouvernement carélien prévoit une opération minière aux abords du site, ce qui le met en sérieux danger. Voir des photos du magnifique site. L'organisation païenne finnoise Taivaannaula a lancé une pétition dans l'espoir d'arrêter cette opération minière. Si cette cause vous touche, ajoutez votre nom à la pétition (en anglais)!
p--tition-original.jpeg
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Dimanche 9 décembre 2007 7 09 /12 /2007 13:55
Le Site paganisme.ch vient  de mettre en place un recensement  des païens via un formulaire à remplir, afin de  se faire un idée du nombres de païens  en Europe.

Voici un lien sur l'article où la démarche est expliquée :
http://www.paganisme.ch/blog/domlebarde/recensement_paien
Et un autre sur la page de formulaire:
http://www.paganisme.ch/node/add/fichepaienne
Par Le collectif A.R.T - Publié dans : Informations païennes
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